Tuer n’est pas vivre, Charlotte Adam

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Bienvenue à New York, mégalopole des Etats-Unis très connus pour les touristes, mais aussi terre d’accueil depuis plusieurs décennies de la mafia.

Vivre dans la mort

Wade est suivi et blessé. Il s’échappe grâce aux métros mais il sait que ce n’est que temporaire. Il faut qu’il trouve une solution. Il ne peut clairement pas aller chez lui. Lorsqu’il regarde sa blessure pour tenter d’arrêter le flux sanguin, il a une idée. Il reprend le métro et se dirige vers Mulberry Street et son ami, Tony, qui est malheureusement absent. Wade discute avec sa fille, Marina, pour lui demander de l’aide et espère qu’il n’a pas été suivi. Pourtant, il commence à délirer et à imaginer une relation à laquelle il n’a jamais pensé avec la fille de son ami.

Marina est une jeune femme qui ne se laisse pas faire et mène par le bout du nez beaucoup plus d’hommes qui ne pourraient le reconnaître, incluant parfois son père. En l’absence de Tony, Marina a pris la gestion du restaurant italien dans le quartier Little Italy. Marina aide Wade à se soigner et lui impose le lit au moins le temps qu’il récupère. Tony a la main sur le quartier, mais ne touche pas aux divers trafics. Marina se sent attirer par l’argent et est prête à tout pour commencer dans le business. Tony demande à Wade de garder un œil sur elle.

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Il faut d’abord tuer pour devenir auteur

Charlotte Adam est une jeune auteure très secrète. Elle nous cache sa vie privée (on peut la comprendre) mais vous pourrez échanger avec elle sur son premier roman sur les réseaux sociaux.

Vous trouverez quelques clichés dans ce roman, mais l’auteur réussit à trouver des angles originaux et vous laissent découvrir de nouvelles orientations que vous n’aurez pas pensé aux premiers abords. Les personnages se font malmenés et récompensés pour leurs actes et bravoures. N’ayez pas peur, l’autrice va vous tourmenter mais il s’agit bien d’une série et ce roman n’est que le premier d’une longue série.

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El Chapo la traque, Andrew Hogan et Douglas Century (Harper Collins)

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Andrew Hogan est fils de pompier et tout le monde dans sa petite ville s’attend à ce qu’il reprenne le flambeau. Mais cet homme va se retrouver à traquer l’un des plus grands ennemis des Etats-Unis.

La traque

Andrew Hogan a grandi dans une petite ville et tout le monde le voyait déjà pompier, comme son père. Mais lui, il ne voulait pas. Il souhaitait travailler en tant que policier, sur l’autoroute, avec leurs voitures très puissantes. Alors il a été passé ces examens et a décroché un poste de policiers dans une ville, avec un grand secteur à couvrir alors qu’il n’était qu’un bleu. Au fur et mesure de sa montée en compétence, il arrivait de plus en plus facilement à repérer les véhicules transportant de la drogue. Alors il s’est intéressé à la DEA et a pris conscience qu’il s’agissait d’une équipe comme il en avait besoin pour exprimer tout son potentiel.

Ses démarches ont finalement pris huit ans. Huit années pour réussir à confondre le plus grand criminel, le baron de la drogue dirigeant quasi toute l’Amérique : El Chapo, de son vrai nom Joaquin Archivaldo Guzman-Loera. A ses débuts à la DEA, Andrew réussit à infiltrer le circuit du meneur de cocaïne, avec son collègue à Phoenix. Dès le début, ils ne voulaient pas seulement réussir à effectuer une saisie de drogue de quelques kilogrammes ou de quelques tonnes. Non, ils ont suivi le chemin pour remonter jusqu’à la montagne du grand El Chapo.

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Les Chapo

Douglas Century est un journaliste d’investigation, connu pour ses écrits et régulièrement affiché sur les tabloïds du New York Times et Billboard. L’ancien agent de la DEA, Andrew Hogan, ne pouvait rêver mieux pour conter sa traque d’El Chapo. L’ancien militaire a rendu sa plaque et s’est retiré dans le secret, afin de reprendre en main la sécurité familiale et sa vie en famille.

Les éditions Harper Collins ont eu le coup d’œil pour repérer cette fabuleuse épopée. Aux Etats-Unis, El Chapo est considéré comme le deuxième ennemi public de l’état au cours du 21e siècle, après Ben Laden. Le magnifique travail de la traductrice, Claire-Lucie Polès, est à relever car nous ressentons le stress des agents mais aussi l’argot, en anglais comme en espagnol. Vous pouvez imaginer facilement la difficulté et pourtant, vous serez imprégnés par cette chasse à l’homme. Notez que le jugement du baron de la drogue, El Chapo, commencera en septembre 2018. Pour finir, je tenais à remercier les éditions Harper Collins et Babelio pour m’avoir permis d’obtenir ce service presse, ce fût un vrai plaisir !

Le trône de cendre, Aurélien Grall

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Les jeunes femmes du projet Aliénor ont toutes été tuées, mais le gouvernement ne semble pas plus stable pour autant.

Les cendres

Catherine Donovan était une journaliste, ayant réussi à trouver le sujet qui lui permettrait d’exposer ses talents aux grands jours. La reporter a découvert le projet Aliénor et comment ces jeunes femmes, génétiquement modifiées, étaient entraînées à tuer pour le plus offrant des amis de l’Etat. Le gouvernement n’était toutefois pas d’accord avec l’affichage public du projet, et avant même que l’ébauche de Catherine soit prête, elle s’est retrouvée emprisonnée dans l’un des pires pénitenciers du Colorado existant. Le gouvernement propose à Catherine « d’oublier » à condition qu’elle devienne leurs yeux.

Le gouvernement français souhaite mettre en place une nouvelle réforme pour les universités. Celle-ci permettrait de sécuriser davantage d’emploi pour toute la population. Le pays n’apprécie pas et ne voit pas la solution que le gouvernement leur propose de façon positive. A Rennes, les étudiants se rassemblent et manifestent sur la place de la République pour tenter de faire entendre. La police passe à l’offensive. Walter, l’un des étudiants venu en pacifiste, ressort de la manifestation à moitié inconscient, le crâne ouvert et perdant beaucoup de sang.

Walter n’a pas survécu alors même qu’il a atteint l’hôpital. Les chirurgiens ont fait leurs maximums, mais n’ont pas réussi à le maintenir parmi les vivants. Adrien, son ami, était à côté de lui pendant la manifestation. Il a tout vu. La police maintient que Walter a chuté pendant l’assaut et qu’il s’agit d’un malheureux accident. Adrien, lui, a distingué l’agent l’ayant frappé à maintes reprises et ne peux laisser faire. Le jour de l’enterrement, il en appelle à toutes les personnes présentes pour rendre vengeance à son ami.

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Le trône

Aurélien Grall est déjà apparu à quelques reprises dans mes actualités. Ce roman est son deuxième. Son premier roman était Aliénor est le préquel de ce roman. Pour l’instant, l’auteur a fort à faire avec la finance et l’enseignement en parallèle de sa passion pour l’écriture.

Le trône de cendre remet en cause le gouvernement et notre société actuelle. Tous les échanges et actions effectués entre les divers gouvernements ne sont pas connus car nous ne comprendrions pas leurs décisions. L’Histoire a pourtant démontré que nos politiciens cherchent à nous protéger avant tout, mais là n’est pas le point. L’auteur nous questionne sur la position du gouvernement, les possibilités du peuple et du gouvernement, et la guerre qui est inscrite dans nos gênes depuis des millénaires.

J’avais seize ans et j’étais une meurtrière, Jean-Luc Espinasse (IS Edition)

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Antoine Bogossian est un plongeur dans la ville phocéenne. Sa plongée matinale lui permet de découvrir un objet qui va le faire voyager.

Seize ans

Marseille est une très grande ville, mais Antoine aime son quartier plutôt retiré, rurale et surtout conviviale. Ici, chacun connaît tout le monde et tout le monde est capable de savoir où vous êtes à n’importe quel moment de la journée. Le nouveau Marseille a pourtant redéfini le paysage. L’arrivée du MUCEM (Musée des civilisations méditerranéennes) a changé la vie d’Antoine. Connaissant la valeur des objets et aimant l’histoire et les anecdotes, Antoine se retrouve propulsé en tant que chef de sécurité du musée national.

L’une des passions d’Antoine est la plongée. Au petit matin, il décide de se rendre à Pomèges, avec son pneumatique, pour aller cueillir quelques huitres dans les 25 mètres de profondeur. Au cours de la plongée, il est attiré par les profondeurs et continue sa descente. Il trouve une caméra portative de sport dans les 35 mètres. Le visionnage des vidéos lui montre une plongée bloquée dans un endroit qu’il reconnaît et un accident (de plongée). Il cherche à savoir si le plongeur est toujours en vie, via ses contacts et les réseaux sociaux. Une femme anonyme le contacte, lui annonce qu’il s’agit de son ami :  Christian Delbar et qu’il était à la recherche d’un trésor dont elle a les instructions de géolocalisation sur un carnet.

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Une meurtrière

Jean-Luc Espinasse se repose maintenant après sa brillante carrière dans la publicité et le marketing. Dans le secteur de la presse quotidienne, l’auteur s’est attaché à mettre une empreinte plus volumineuse et moins régulière en s’attelant à l’écriture de romans. Il s’agit de son quatrième roman, après L’accident : aux confins de l’indicible, Le candidat et Intelligences (tous les trois publiés chez IS Edition).

Vous commencez à connaître les éditions IS. La maison d’édition marseillaise aime à publier des romans sur les terres où elle a été construite. Difficile de leur en vouloir, connaissant leur sujet, vous pouvez être sûrs que les descriptions de décors sont d’un réalisme à couper le souffle. En plus, l’auteur vous permet de visiter le nouveau Marseille, la capitale de la culture. On pense souvent à visiter une ville par ces musées et Jean-Luc Espinasse vous propose de la découvrir par ses fonds marins.

Ragdoll, Daniel Cole (Pocket)

Daniel Cole envoûte et repose la question du bien et du mal. Le mal peut engendrer le bien, et inversement. Reste à savoir qui mène la danse.

La poupée de chiffon

L’inspecteur « Wolf » Fawkes se retrouve réveillé par les bruits de quartier au milieu de la nuit. Alors qu’il aperçoit les gyrophares, son téléphone sonne. Son supérieur, l’inspecteur-principal Simmons l’appelle à le rejoindre le plus rapidement possible pour un nouveau meurtre un peu spécial. Après s’être habillé, Wolf traverse la rue de son quartier malfamé, évite les journalistes et accède à la scène du crime.

Simmons s’est joué de lui sur la spécialité du meurtre. « Un cadavre. Six victimes. Aucun suspect. » Comme si l’affaire ne se montrait pas assez compliquée, certains journalistes se retrouvent avec ces informations. Enfin « certains », une seule : Andrea, l’ex-femme de Wolf. Pour l’aider dans ces épreuves, et sa trahison, Andrea diffuse tout. Le cadavre est reconstitué de six personnes. Six autres victimes vont mourir sous un calendrier des deux semaines à venir. La liste des six noms est rendue publique tandis que le chronomètre avance.

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L’auteur intrépide

Daniel Cole est une force britannique patriotique. Il tente de sauver des vies, du mieux qu’il le peut, en devenant ambulancier. L’auteur s’investit aussi pour les animaux et rejoint la SPA. Après la maîtrise de ces deux éléments, il part pour la côte et travaille dans la Royal National Lifeboat Institution. L’homme trouve alors le temps de prendre la plume et écrit cette trilogie, dont Ragdoll est le premier tome (à partir du scénario pilote qu’il a tenté de vendre).

Je tiens à remercier les éditions Pocket pour l’envoi de ce livre en service presse. Le mois du polar est terminé. La maison d’édition a su jouer avec nos nerfs, et même nous faire peur avec plusieurs de leurs titres courant mars.

Difficile de juger ce livre. Daniel Cole s’amuse avec le lecteur et lui demande de remettre en perspective ses conditions d’humains, sa nature même et sa colère envers la société. Un flic travaille selon ses propres règles afin d’assurer l’emprisonnement du coupable, allant jusqu’à fabriquer des preuves de sa culpabilité. Le héros de l’auteur s’assombrit au fur et à mesure des lignes, des pages, jusqu’à se demander s’il n’est pas devenu lui-même l’un de ses dossiers qu’il traiterait avec ses règles. La noirceur vous entoure comme une brume tenace, à vous de choisir si vous restez en parcourant les divers aboutissants ou si vous vous éloignez en la tenant à l’œil.

La conspiration Kolarich, David Ellis (Pocket)

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Kathy Rubinkowski a été assassinée en pleine rue. Tous les éléments désignent Tom Stoller comme le coupable. Mais l’a-t-il fait en pleine conscience ?

Kolarich, un maître d’art

Kathy Rubinkowski rentre d’une longue journée et d’une longue semaine. La veille de ces 24 ans, ce vendredi, elle revient de la faculté alors qu’il est plus de 23 heures. Trop heureuse de trouver une place pour se garer à moins d’un bloc de chez elle, elle manœuvre désespérément. Garée et heureuse, ne voyant personne dans la rue, elle se dirige vers le coffre pour prendre son sac de sport. Mais quand elle se relève, elle perd la vie d’une balle dans la tête.

Dès la nuit même, la police met la main sur Tom Stoller avec le sac à main et le portable de Kathy pour preuves. De plus, lors de son interrogatoire, Tom reconnaît l’arme du crime comme étant son arme. Tom s’est rendu deux fois sur le sol irakien, en tant que ranger, pour aller à la guerre. Son retour est semé de SSPT (Syndrome de Stress Post-Traumatique) et de schizophrénie. Sa santé mentale est remise en question, mais pour l’Etat, Tom a reconnu son arme et s’est excusé de son geste. Il avait donc conscience de ce qu’il fait.

La tante de Tom, Deirde, reconnaît que son avocat commis d’office fait un très bon travail mais qu’il ne s’occupe pas assez de son dossier. Avec ce sentiment familial qu’elle n’a pas assez aidé son neveu, Deirde trouve à Tom un avocat bien plus engagé : Jason Kolarich. Jason brille de ses états de faits mais avec seulement 50 jours, aucun témoin et une impossibilité de communiquer avec son client, dû aux médicaments pour apaiser sa santé mentale, le procès s’annonce extrêmement compliqué.

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La conspiration menée par un maître

David Ellis est devenu un auteur après avoir marqué les barreaux de Chicago. Sa vie n’a pas été des plus simples mais il s’en est sorti en s’acharnant sur son travail. David Ellis est devenu un avocat intrépide puis s’est mis à écrire. Toujours à la recherche de la perfection, son premier roman reçoit le prix Edgar-Allan Poe (de 2002). Sept années plus tard, il construit son personnage far : Jason Kolarich, son alter-ago, un avocat du Midwest où justice et vérité sont les grands absents des tribunaux.

Les éditions Pocket se sont chargées de la traduction, grâce au travail de Dinz Galhos. L’auteur et le traducteur vont vous emporter dans l’histoire et vous faire vivre des moments difficiles. Le changement de point de vue est d’une efficacité incroyable, qui va vous impliquer dans toute cette affaire. Vous passez d’un narrateur à part à un narrateur omniscient personnifié par Jason Kolarich. J’aime beaucoup le fait original de suivre toute la procédure judiciaire, l’avancement de l’enquête mais aussi la vie d’un avocat qui laisse sa vie privée au placard d’entrée. De nombreuses affaires viennent se mêler à ce meurtre et toute l’implication va avec, à chaque fois, chaque élément est remis en cause et le procès approche de plus en plus. L’auteur connaît parfaitement son sujet et nous met dans un ascenseur émotionnel à chaque page.

Le Phare, Jean-Bernard Lemal (IS Edition)

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Véra Lesueur vit un conte de princesse, avec son mari riche et ses amis impétueux. Son mari a toutefois décidé de choisir une autre vie.

Le repère

En rentrant chez elle après une longue journée, Véra Lesueur trouve son époux dans son lit conjugal avec une autre femme. Plutôt que de se laisser tenter à ces diverses émotions de colère et de violence, Véra décide de partir en voyage pour effacer ces images de sa tête. Elle se trouve dans un petit village de la côte du Gabon, pensant toujours à ce qu’elle a vu.

Mais avant, elle fait un détour par l’un de ces tue-ennuis. Après tout, sa classe lui impose de se montrer quel que soit les circonstances. Ignorant les nécessiteux, Véra observe le déroulement de la soirée. Véra se rapproche de Simon, qui paraît tout aussi désappointé qu’elle. Mais avant qu’une relation puisse commencer entre eux, un enfant avance une annonce pour le moins originale. L’ingénieur diplômé de l’Insitut du pétrole, Julien Lesage, vient d’être retrouvé sur la plage décédé. Julien devait être présent sur la plateforme pétrolière toute la semaine. Véra se voit obligée de contacter son mari, le PDG de l’industrie afin de lui signaler ce terrible méfait.

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Le dirigeant

Depuis sa naissance, Jean-Bernard Lemal a un parcours atypique. L’île de Madagascar l’a bercé et commencé son éducation. Sa grand-mère lui apprend à lire et à écrire. Sa scolarisation commence seulement à l’âge de neuf ans, lorsqu’il débarque en France. L’auteur s’essaie à la musique, puis parcours les plateformes pétrolières, pour finir consultant sur des projets internationaux. Vous pouvez découvrir ces autres magnifiques collaborations avec la maison d’édition marseillaise.

IS Edition n’est plus à présenter sur ce blog (vous pouvez découvrir quelques-unes de leurs productions par ici). La maison d’édition est de taille humaine et familiale. Elle transmet sa chaleur par sa position méditerranéenne et son envie de partage. Pendant un moment, j’ai cru que la couverture était une photographie, mais c’est une illustration. Le travail de Les Solot attire l’œil, d’autant plus quand on apprécie la mer et l’attrait du contraste des lumières.