Lunes d’ivoire, Julie Eshbaugh (Pocket Jeunesse)

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Mya et Kol sont transis de froid et coupés du monde, au fond d’une grotte. Comment vont-ils survivre ?

Les lunes de la rencontre

Kol est un jeune adulte du clan Manu. Il s’est éloigné de son clan, afin de s’isoler à la recherche d’abeilles. Lorsqu’il en aura trouvé une, il pourra la suivre, attendant qu’elle rejoigne une compère puis une autre, jusqu’à qu’elle rentre à la ruche pour nourrir le nectar de miel. Pendant sa recherche, son frère cadet, Pek, court lui annoncer qu’un bateau conçu dans un seul tronc vient de débarquer.

Mya est également une jeune adulte, mais provient du clan Olen. Elle est venue avec son frère, le Haut Sage Chev, dans le bateau à la rencontre du clan Manu. Accueillis par le Haut Sage du clan Manu, comme le veut la tradition, ils partent en chasse de mammouth pour se nourrir. Toutefois un incident arrive : Kol est poursuivi par un tigre et protégé par les contreforts, il lève sa lance contre Mya, sans la lancer. Un même incident était arrivé cinq années plus tôt, il y a eu deux morts. Cette fois, personne n’est blessé mais les mémoires restent et reviennent.

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L’ivoire de la noblesse

Julie Eshbaugh est une artiste du 7e art. Elle adore se poser derrière la caméra et diriger les acteurs que ce soit dans des mini-films ou des web-séries. L’autrice a d’ailleurs cartonné aux Etats-Unis avec une web-série pour adolescents, sortie en avant-première sur Youtube. Lunes d’ivoire est son premier roman, le second Obsidian and Stars (la suite de Lunes d’ivoire) vient de sortir aux Etats-Unis et le troisième est en cours d’écriture pour 2019.

Je tenais encore à remercier Pocket Jeunesse pour ce cadeau. Je ne pensais pas que j’allais être aussi passionnée par cette aventure. Le roman est vivant, envoûtant et redonne du sens au monde. On ne sait pas précisément si l’on est dans le passé ou dans un futur post-apocalyptique (sans technologie, où les mammouth vivent à nouveau) et ce point renforce notre sentiment de découverte. L’autrice nous partage des ondes positives, de bonheur et de compréhension (même face à la haine). La violence n’est pas la solution et le discernement de chacun influe sur les décisions et les actes à mener. L’histoire de Kol et Mya est sympa et attachante, mais vous resterez lire ce roman pour la plume de l’autrice.

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La princesse et l’alchimiste – L’antidote, Amy Alward (Pocket Jeunesse)

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La princesse Evelyne rêve d’un monde où son mariage se passe avec son meilleur ami et plus beau parti du royaume, tandis que Samantha souhaite simplement réussir à payer ses factures.

L’antidote

La princesse Evelyne espère désespérément voir Zain, le garçon le plus beau du royaume, tomber amoureuse d’elle. Ce jour n’arrivant pas, elle décide de lui donner un petit coup de pouce grâce à un filtre d’amour. Mais elle se trompe de verre et boit elle-même le filtre d’amour, tombant amoureuse d’elle-même…

Samantha tient l’une des dernières boutiques d’alchimiste naturelle du royaume. Elle tente de garder son magasin à flots avec ses parents, alors que les supermarchés et alchimistes synthétiques ne cessent d’attirer les clients au centre-ville. Samantha apprécie la princesse de son royaume mais elle est déjà bien assez occupée avec ces propres affaires. D’autant plus que Samantha et Zain ont eu une sorte de… relation, ensemble. Alors pourrait-elle l’aider dans sa mésaventure ?

Le roi réclame explicitement un antidote naturel pour contrer le pouvoir du filtre d’amour. Tous les alchimistes du pays se mettent en marche, pourtant le grand-père de Samantha refuse. L’adolescente va-t-elle désobéir pour tenter de sauver la vie de la princesse et du royaume ?

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La princesse et l’alchimiste

Amy Alward est une lectrice, une autrice et une directrice d’édition. L’auteure a quitté son Canada natal pour émigrer vers la Grande-Bretagne. Amy Alward n’en est pas à son galop d’essai. Elle connaît non seulement son sujet, mais elle sait vivre sa passion.

Je n’ai pas lu la traduction de Pocket Jeunesse mais la version originale du livre. (Pour celles et ceux qui se posent la question, si vous savez tenir une conversation basique en anglais, alors vous pourrez tout à faire comprendre le contenu du roman.) Vous pourrez ressentir la touche britannique, sans pour autant voir le flegme british de l’auteure. La tolérance est de mise dans ce roman, et ça fait d’autant plus plaisir que vous les vivrez en cas pratique, avec votre sœur ou frère.

#BookclubPKJ Retour sur La princesse et l’alchimiste, L’antidote d’Amy Alward

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Invitée par Pocket Jeunesse pour échanger sur la publication de L’antidote d’Amy Alward, je vous dis tout.

Une après-midi joueuse

Nous étions une cinquantaine à être invitée par la maison d’édition. Principalement, il y a des blogueurs mais aussi des lecteurs. Après quelques bookclubPKJ, vous connaîtrez forcément quelques personnes. En plus, la maison d’édition nous accueille toujours avec des bonbons, des boissons et aussi une décoration et des jeux en rapport avec le roman.

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Crédit : Pocket Jeunesse

Ne vous inquiétez pas si vous n’y êtes jamais allé, vous serez le bienvenue. En plus, Pocket Jeunesse a pensé tout et vous met à disposition un lanceur de discussion à base de questions sur le livre pour que vous exprimiez votre point de vue.

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Crédit : Pocket Jeunesse

Vous connaissez le Lu / pas lu ? Si vous avez lu, vous gagnez un point, sinon vous récoltez un gage. A la table où j’étais, Camille a eu le droit à 2 gages plutôt drôle : garder un livre sur la tête pendant 3 minutes et… faire le moonwalk.

Il faut savoir que la community manager de Pocket Jeunesse fait peur à tout le monde avec son adaptation du jeu de l’oie. Vous lancez les dés et avancez jusqu’à la case, vous pouvez tomber sur un défi, une surprise ou une question sur le livre (ce qui se produit le plus fréquemment). Exemples de questions : Dans quel pays est imprimé le livre ? Le traducteur est masculin. Vrai ou faux ? (ce sont les 2 questions les plus faciles que l’on a pu rencontrer)

Tout au long du bookclubPKJ, nous avions une chasse aux indices et une résolution de quêtes à effectuer. Les indices étaient cachés partout dans le labo d’édition. Le résultat peut vous faire peur mais c’était logique pour trouver le message crypté.

Le dernier jeu était un quiz organisé par l’équipe PKJ sur la maison d’édition et leurs livres. A la table, nous avons remporté le quiz avec 14 points. Nous avons reçu ce cadeau, tout juste sorti : Lunes d’ivoire par Julie Eshbaugh.

A la prochaine

Afin de nous souhaiter de bonnes vacances, l’équipe a souhaité nous présenter leurs coups de cœur. Pour Xavier, il s’agit de Marqués et La fille qui n’existait pas. Pour Valentine, c’est Et enfin, Marie craque pour Les derniers battements du cœur et Trois de tes secrets.

Malheureusement, la maison d’édition n’aura pas le temps de faire un nouveau bookclub au cours de l’année, car ils seront trop pris par la rentrée et les fêtes de fin d’année.

Les petits cadeaux de fin de session sont de vrais clins d’œil au livre et à la maison d’édition et c’est ce qui ravit.

Rendez-vous est pris en 2019.

#BookclubPKJ Un retour d’expérience et une envie de recommencer

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Le premier bookclubPKJ de l’année 2018 vient juste de passer. Vous êtes trop loin de Paris pour le découvrir ? Alors venez le vivre par ici.

L’événement

Le bookclubPKJ s’est déroulé, il y a deux semaines, sur la nouvelle série de Marie Lu : Warcross. Pocket Jeunesse fait son entrée en matière dans l’année 2018 avec force. Je retiendrais surtout l’équilibre et l’équité de ce roman, de cette aventure et de cette merveilleuse après-midi.

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Le bookclubPKJ, c’est la possibilité de parler livre sans qu’on vous demande de passer à autre chose au bout de 30 secondes, d’échanger sur les divers points de vue des thèmes du livre, mais surtout – et premièrement – de faire des rencontres (que ce soit pour découvrir le visage de la personne qui se cache derrière les réseaux sociaux, ou pour en faire des nouvelles).

La suite

Le prochain bookclubPKJ devrait avoir lieu au mois de juin et sera sur le livre La princesse et l’alchimiste – L’antidote par Amy Alward.

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La princesse Evelyne espère désespérément voir Zain, le garçon le plus beau du royaume, tomber amoureuse d’elle. Ce jour n’arrivant pas, elle décide de lui donner un petit coup de pouce grâce à un filtre d’amour. Mais elle se trompe de verre et boit elle-même le filtre d’amour, tombant davantage amoureuse de Zain, si ce n’est possible.

Samantha tient l’une des dernières boutiques d’alchimiste du royaume. Elle tombe de garder son magasin à flots, alors que les supermarchés ne cessent d’attirer les clients au centre-ville. Samantha n’a que faire de la princesse et elle est déjà bien assez occupée avec ces propres affaires. D’autant plus que Samantha et Zain ont eu une sorte de… relation, ensemble. Alors pourrait-elle l’aider dans sa mésaventure ?

Amy Alward est une lectrice, une autrice et une directrice d’édition. L’auteure a quitté son Canada natal pour émigrer vers la Grande-Bretagne. Amy Alward n’en est pas à son galop d’essai. Elle connaît non seulement son sujet, mais elle sait vivre sa passion.

Warcross, Marie Lu (Pocket Jeunesse)

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Emika est une jeune femme de 18 ans. Son père est mort suite à un cancer pendant son enfance, en la laissant avec le plein de dettes.

Le jeu de la réalité

Emika se retrouve en foyer, mais elle n’a plus aucune joie de vivre. Son père allait chercher des fleurs du jour de pluie, pour rendre la journée plus lumineuse. Emika sèche les cours et ne s’intéresse plus à rien. Jusqu’au jour où elle entend parler du révolutionnaire Hidéo, suivi de son interview. Hidéo est un jeune adolescent à l’époque et il a trouvé le moyen de créer des lunettes de réalité virtuelle, où la frontière entre réalité et virtuelle n’existe plus (sauf si vous relirez les lunettes). Vous pouvez combattre un dragon en plein New York ou simplement vous dorer la pilule à Tahiti.

Comme tous les jeux, il y a la partie agréable et la partie moins charitable, où les hackeurs et craqueurs cherchent à monnayer leurs actes (retrouver les endettés, exécuter des contrats, faire évoluer la politique…). Emika n’est pas seulement une jeune femme dans ce monde. Le jour de l’interview d’Hidéo, elle a repris goût à la vie, à chercher des solutions, à commencer par résoudre les problèmes de programmation que son exercice lui imposait. Elle est devenue hackeuse pour résorber ses dettes. Et alors qu’elle trouve un moyen de voler un objet unique en plein match d’exhibition mondial de Warcross pour terminer de combler ses dettes et factures, Emika se retrouve dans le jeu et fait bugger Warcross.

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Le jeu de la vérité

Marie Lu a commencé sa vie en Chine, où elle a vécu pendant cinq ans. Ces quelques années sont restées ancrer dans sa mémoire et aujourd’hui, elle nous en sert une petite part dans sa nouvelle série. L’enfant est ensuite allée aux Etats-Unis, puis elle a grandi dans les jeux vidéo jusqu’à en créer. La conception et la programmation n’ont pas de secrets pour elle et c’est bien grâce à ses ingrédients que l’auteure lâche les jeux vidéo pour trouver la plume et débuter sa nouvelle carrière.

La maison d’édition Pocket Jeunesse savait à quoi s’attendre en prenant Marie Lu comme nouvelle autrice. La qualité de l’auteure n’est plus à démontrer. Marie Lu, déjà connu mondialement pour sa série Legend, présente sa nouvelle série Warcross. La réalité virtuelle, l’intelligence artificielle et la réalité augmentée n’arrivent pas à faire de bons en avant car elles font peur, elles sont tout de même l’avenir et peuvent être contrôlées. L’autrice nous marque son originalité et fait tomber les pièges, tels les jeux vidéo ; Emika, une jeune femme hackeuse ; le DarkWeb, pas seulement un endroit où l’on peut croiser tueur et terroriste. Cette entrée en matière va vous donner des frissons et va vous envoûter, comme un véritable jeu vidéo.

Les chroniques lunaires 1 – Cinder, Marissa Meyer (Pocket Jeunesse)

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La reconstruction de New Beijing est enfin terminée. La Terre peut enfin se rassurer avec ces nouveaux logements. L’Espace continue de les observer, attendant le pas de côté.

Un cyborg intemporel

Cinder n’est pas une humaine comme tout le monde et c’est la raison pour laquelle, elle est repoussée par les autres. C’est une cyborg. Suite à un accident, elle a dû être opérée. Des chirurgiens lui ont implanté un nouveau pied et une nouvelle main, puis l’ont relié à son cerveau – son tableau de bord – afin de pouvoir contrôler le tout. Son tableau de bord lui permet aussi directement de se relier au réseau, qui lui apporte toutes les informations nécessaires – même si elle aimerait parfois qu’il ne lui apporte pas autant d’informations.

Cinder est aussi une mécanicienne hors pair. Elle doit travailler pour faire vivre sa famille – ou plutôt sa belle-mère et ses deux sœurs. Peony, sa plus jeune sœur, aimerait pouvoir la suivre dans chacune de ses aventures mais sa mère refuse tout net, surtout qu’elle n’a jamais demandé à avoir ce cyborg dans sa famille. Le départ de son mari l’a anéanti depuis des années et le ressentiment ne s’affaiblit pas. De plus, New Beijing est secoué par la maladie de plus en plus régulièrement.

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Une chronique vivifiante

Marissa Meyer a obtenu son diplôme d’éditrice. A peine sortie des bancs de l’université, l’autrice publie ce premier roman. C’est le début d’une longue aventure qui commence alors en 2012. Depuis, les chroniques lunaires se sont enrichies de trois autres tomes et d’un prequel. L’an dernier, une nouvelle série a débuté avec Heartless, basé sur l’histoire d’Alice aux pays des merveilles.

La maison d’édition Pocket Jeunesse a repris la saga pour la traduire. Le traducteur, Guillaume Fournier, est malheureusement inconstant. Le début du roman semble écrit pour un enfant en début d’adolescence et la fin d’une bonne littérature et de poésie. Il m’est rare de rencontrer des problèmes avec la traduction. Le ressenti et l’attachement avec l’héroïne semblent absents, ce qui pourraient expliquer ces difficultés.

En commençant ce livre, vous pourrez être désarçonné(e). Le projeté dans l’univers est trop rapide, puis tout ralentit le temps de quelques explications pour le lecteur s’y retrouve et on repart sur les chapeaux de roues pour continuer (ainsi de suite). Beaucoup de rebondissements sont présents tout au long du livre, c’est ce qui permet un rythme soutenu et avec quelques surprises de prime abord. Malheureusement pour la grande découverte finale (ou presque), je l’avais vu venir depuis quelques centaines de pages. Reste à savoir si c’était souhaité par l’auteure afin d’interroger son lecteur sur la manière de l’amener ou sur le comment l’histoire va-t-elle se dérouler par rapport au conte.

#DéfiPKJ Octobre 2017

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Pour ce mois où les morts-vivants envahissent la toile. Halloween et Halloctober ne vont cesser de transparaître partout ! Il n’y a plus qu’à espérer que le clown de Stephen King reste bien enfermé chez lui…

1) Le héros/l’héroïne n’est pas gentil.

Mass Effect Andromeda, le but est de retrouver le maximum de personnes en vie, pas d’être sympa avec tout le monde…

2) Lire un PKJ.

Heartless par Marissa Meyer, je n’ai pas pu résister et je l’ai quasiment lu dès que je l’ai acheté !

3) On parle d’Halloween dans votre lecture.

Twilight, quand il y a des vampires et des loups garous, c’est difficile à éviter…

4) Le prénom de l’auteur n’est pas écrit sur la couverture.

Les fourberies de Scapin par Molière

5) Il y a du jaune sur la couverture.

La clé d’Oriane par Leslie Héliade, je sais que c’est un peu abusé mais les lumières apparaissent jaunes 😛

6) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.

7) L’intrigue se passe en automne.

Twilight par Stéphanie Meyer, pas la même Meyer mais tout aussi mordante !

8) Parler livres avec quelqu’un.

Partout sur mes fils sociaux

9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.

Heartless par Marissa Meyer

10) Certains passages de votre lecture font peur.

11) Le héros/l’héroïne a un petit frère.

12) Il y a un retournement de situation que vous n’avez pas vu venir.

La rencontre du dernier espoir et je ne peux pas dire à quel moment sans vous envoyer un gros spoiler, alors je ne dirais rien sauf que c’est quasiment à la fin

13) Le lieu où se déroule l’histoire vous fait rêver.

Vague de chaleur par Richard Castle. Oui je rêve de partir à New York. Classique, certes, mais j’apprécie les beaux monuments.

14) Il y a des arabesques sur la couverture.

15) Un des personnages cache sa véritable identité.

La Sélection, vous ne pouvez pas me dire que notre héroïne est franche dans son propos à ce niveau

16) Le roman a un titre et un sous-titre.

Maman – Pour le meilleur et pour le reste. Je crois que vous comprenez pourquoi 😉

17) Le roman met en scène deux personnages que tout oppose.

Vague de chaleur par Castle, dans les romans comme dans la série télé, les personnages proviennent de deux mondes différents et doivent cohabiter pour les résolutions de crime.

18) L’intrigue se passe au milieu de nulle part.

Twilight, encore une fois pas besoin d’expliquer, même si la petite ville est devenue un siège de fans maintenant

19) On connait le deuxième prénom du héros/de l’héroïne.

20) Croiser le mot « dragon » dans le texte OU il y a un dragon sur la couverture.

21) Le héros est sur un bateau/une embarcation.

Un nouveau monde 2 – L’intégration par Tessa Nauvel, la majorité du livre se déroule dans une station spatiale. Je n’en dis pas plus pour éviter les spoilers.

22) Le mot « étoile » apparaît en première ou quatrième de couverture.

Juste dans beaucoup de chansons que j’écoute pour lire…

23) La traducteur du livre est mentionné en quatrième de couverture.

24) Lire un livre que vous vouliez lire depuis plus d’un an.

25) L’histoire d’amour ne prend pas la tournure que vous aviez imaginée.

26) Le héros/l’héroïne a des caractéristiques physiques communes avec vous.

Twilight, avec notre chère Bella, enfin jusqu’au tome 3 parce qu’après…

27) Lire une nouveauté récente (sortie il y a moins de 3 mois).

Heartless par Marissa Meyer, je dirais même moins d’une semaine haha

28) Deviner la fin du livre mais quand même apprécier sa lecture.

Le mois dernier, j’aurais mis Cinder mais là, je n’en ai pas…

29) Il y a des dessins dans le livre.

Les crayons de couleur par Jean-Gabriel Causse et on peut même prendre ses crayons de couleurs pour colorier la couverture ! Et OUI, c’est bien un roman

30) Lire un livre sans trop savoir de quoi il parle.

Point bonus: lire un album des P’tites Poules de Christian Heinrich et Christian Jolibois !

19 points sur 30 pour ce mois, un superbe score pour ce mois de fantômes, de citrouilles et de monstres !!