#UpdateLecture Avril 2016 : Revisitons l’amour

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Comme dit l’adage, il vaut mieux tard que jamais. L’amour est inscrit dans chacun des livres que j’ai lu au cours du mois dernier, chacun à sa manière.

Elle & Lui, Marc Levy

Mia est sous les projecteurs depuis trop longtemps. Elle a besoin de souffler, prendre des vacances et découvrir de nouvelles sensations

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J’avais besoin de m’aérer l’esprit, d’avoir une lecture facile et sans prise de tête. Levy nous offre cela dans chacun de ses livres, à défaut d’une littérature travaillée.

Central Park, Guillaume Musso

Alice et Gabriel se réveillent, à Central Park, et ne savent plus ce qu’il s’est passé la nuit dernière. L’une était à Paris, l’autre à Dublin. Le lendemain matin, ils sont à New York amnésiques

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Après un Levy, je me devais de lire un Musso, histoire de montrer que le style est identique, même si Musso travaille un peu plus son texte.

Onze minutes, Paulo Coelho

Maria, une jeune brésilienne du Nordeste, souhaite vivre les plus grandes aventures et découvrir le grand amour au hasard de son chemin…

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Je reviens sur un classique qui n’a plus besoin d’être présenté, Paulo Coelho. L’auteur est plus connu pour son titre, L’Alchimiste, mais sa philosophie sur la prostitution mérite tout autant d’attention.

Le labyrinthe, James Dashner

Thomas se réveille dans une pièce cubique dans le noir total. Il ne se souvient pas ce qu’il s’est produit pour qu’il soit arrivé là, ou ce qu’il a pu faire. L’alarme avertit les blocards qu’une personne est dans la boîte et qu’elle va bientôt les rejoindre dans leur enfer…

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Les films inspirés de la série livresque fonctionnent à pleins tubes. Toutefois, les fans ont la critique facile : « les livres sont bien meilleurs que les films ». J’ai subi à la tentation du premier tome.

Elle hésita puis cliqua sur « Envoyer »

Les éditions Librinova ont lancé un grand concours pour écrire une nouvelle devant commencer par « Elle hésita un instant puis cliqua sur Envoyer » à tous les auteurs libres…

chronique elle hesita un instant et cliqua sur envoyer
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Librinova nous fait découvrir les épreuves qu’elles ont reçu pour le concours. Les styles du collectif varient du tout au tout et le jury entièrement féminin a versé quelques larmes.

Weekend à 1000

Le nouveau #weekenda1000 se tient ce week-end. Rejoignez-nous !

Pour ma part, j’ai choisi de finir la série L’Héritage de Christophe Paolini, soit le quatrième tome, qui comporte 888 pages. Si j’arrive à le finir, j’aurais largement rempli mon objectif !

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Central Park, Guillaume Musso (Pocket)

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Alice et Gabriel se réveillent, à Central Park, et ne savent pas ce qu’il s’est passé la nuit dernière. L’une était à Paris, l’autre à Dublin. Le lendemain matin, ils sont à New York amnésiques.

La grande allée ouverte

Gabriel est un grand musicien international et une intelligence qui dépasse l’entendement ainsi que les nerfs de sa nouvelle connaissance. Alice est un inspecteur de police reconnu dans son commissariat du 18e arrondissement. La veille au soir, elle se souvient avoir bu quelques verres avec des amies et ne pas être arrivée chez elle, ni même avoir repris sa voiture dans le parking. Pourtant elle a une arme à feu et du sang dans ses mains. Ni l’un, ni l’autre ne sait comment ils en sont arrivés là.

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Les subterfuges des coins sombres

Musso nous enivre avec son style et nous présente son polar romantique. Les péripéties s’enchaînent à une vitesse vertigineuse. C’est bien ficelé. On cherche d’abord à découvrir qui sont les personnages, où ils sont et comment vont ils faire pour s’en sortir. Comment le passé peut-il autant agir sur le présent ?

Après avoir passé 80% du livre sous angoisse, Musso nous dévoile le dénouement puis l’explique dans les 20% restants. J’avoue que je ne m’attendais pas à cette chute et m’être faite avoir, ce qui fait plaisir (c’est devenu tellement rare de se faire surprendre par un auteur, par un rebondissement qu’il a imaginé). Mais je reste totalement sur ma faim. Le dénouement d’un polar arrive à la dernière page, tenant en haleine à chaque mot. La césure nette de Musso en direction de la maladie froide, intemporelle et non combattable coupe l’herbe sous le pied de tous les piétons.