La sélection, Kiera Cass (Collection R)

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America Singer est une chanteuse et musicienne désuète. Elle et sa famille doivent souvent se serrer la ceinture. Alors, la sélection serait une véritable bénédiction, mais America refuse d’y participer.

Une question de survie ?

Après le départ de sa sœur et de son frère aînés, America a endossé le rôle d’aînée de la famille à pleine dent. Elle aide sa mère en cuisine, cherche toujours l’approbation de son père dans tous ses actes et rassure sa sœur et son frère cadets. De plus, elle travaille avec sa mère pendant les périodes des fêtes ; même si elles ne sont plus ce qu’elles étaient depuis que les Etats-Unis n’existent plus et que la Chine contrôle le pays.

Un accord de royauté a été trouvé et maintenant, le peuple évolue selon huit rangs. Les personnes de rang un sont le roi, la reine et leurs familles, tandis que les rangs huit sont des sans domicile fixe qui se tuent à la tâche pour réussir à manger. America et sa famille appartiennent au rang cinq. Ce sont des artistes. Ils doivent évoluer en fonction de la mode pour tenir le coup.

Le roi et la reine ont eu un fils, Maxon. Celui-ci est en âge de se marier. La sélection va donc commencer afin de lui trouver sa future épouse. Toutes les jeunes filles du royaume peuvent y prétendre. Seules 35 pourront rejoindre le château afin que Maxon puisse faire son choix, sous l’œil des caméras et de sa famille.

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Un rafraîchissement ?

Keira Cass a imaginé une télé-réalité post-apocalyptique dans le but de revenir aux contes de princesse. Sur le papier, cela peut paraître lourd et léger à la fois. L’auteur déclenche la fin du monde pour jouer son personnage en princesse. Et en même temps, pour jouer à la princesse, il suffit d’une jolie fille et d’une robe. L’auteur échappe aux clichés tout en s’amusant avec eux et rend le tout rafraîchissant.

La collection R s’est attaquée à la traduction de ce roman avec Madeleine Nasalik. Leurs travaux vous font voyager et vivre la misère que le TV show, dans une sensation de réalité augmentée. L’édition est très fine tant sur la qualité du papier que sur la mise en page. L’énergie de Robert Laffont va vous transporter jusqu’au bout de ce premier tome en quelques heures.

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