Le labyrinthe, James Dashner (Pocket Jeunesse)

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Thomas se réveille dans une pièce cubique dans le noir total. Il ne se souvient pas ce qu’il s’est produit pour qu’il soit arrivé où il soit, ou ce qu’il a pu faire. L’alarme avertit les blocards qu’une personne est dans la boîte et qu’elle va bientôt les rejoindre dans leur enfer.

Le chemin vers la sortie

La Boîte apporte de la nourriture chaque semaine et un nouveau garçon adolescent chaque mois. Thomas est le dernier arrivé, le bleu. Son amnésie ne se limite pas à sa perte de connaissance. Il ne se rappelle rien ; ses parents, son plat préféré ou son hobby. Excepté une chose, il s’appelle Thomas.

Lorsque la Boîte émerge de la profondeur, Thomas se retrouve face à une ferme et une cinquantaine d’adolescents le provoquant et se moquant de lui et de son air perdu. Newt et Alby, les chefs, lui trouvent une place mais ne lui expliquent pas la situation, les règles et ne répondent pas à ces questions, estimant qu’ils n’ont rien à lui apprendre ou à dire qui n’est pas déjà évident. Les seules choses à savoir sont qu’un labyrinthe entoure la ferme, que les portes (du labyrinthe) se ferment chaque soir et qu’à l’intérieur des griffeurs vont vous tuer si vous vous approchez de trop près. Quand Thomas voit Alby à terre dans un mauvais état juste avant la fermeture des portes, il n’hésite pas et entre le sauver, se retrouvant enfermé pour toute une nuit à l’intérieur du labyrinthe.

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La complexité humaine

James Dashner n’oublie pas sa correctrice et souhaiterait voir son nom apparaître sur la couverture, au même titre que lui. (Mais bon) Les codes de l’édition l’emportent sur ce point. Certains découpages de chapitres ne me paraissent pas pertinents. Les personnages sont en pleine scène d’action, la première partie de la scène est dans un chapitre et la deuxième partie, dans un second. La césure n’est pas appropriée (à l’endroit où elle se trouve). Parfois, l’auteur découpe même en trois chapitres et là, ça devient franchement dénué de sens.

Les styles et rythmes ne cessent de changer. Concernant le style, ou plutôt la traduction, elle est loin d’être homogène, passant d’une fan-fiction à une littérature engagée, et inversement. Concernant le rythme, l’auteur met le lecteur sous pression sans cesse, le frustre avec des détails interminables, qui seront importants pour la suite de l’histoire. James Dashner va faire concurrence à Michael Connelly bientôt.

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2 réflexions sur “Le labyrinthe, James Dashner (Pocket Jeunesse)

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